Accueil du concours de twittérature
Un défi de taille vous est lancé : écrire en 140 caractères pile poil, espaces comprises, un texte faisant cohabiter le réel et l'imaginaire pour raconter un fait, une anecdote, un moment de votre propre histoire ou celle de quelqu’un d’autre.
Pour que votre tweet soit accepté, vous devez satisfaire aux conditions suivantes :
1) Votre texte doit compter exactement 140 caractères pile poil.
2) Aucune abréviation ne sera acceptée. Votre gazouillis doit être rédigé dans une langue soutenue et non en texto.
3) Vous pouvez toutefois jongler avec les niveaux de langue, à condition que votre intention soit manifeste et contrôlée.
4) Votre gazouillis doit raconter une « histoire de vie » : la vôtre, celle d'une personne que vous connaissez ou celle d'un héros ou d'une héroïne que vous imaginez.
5) Votre tweet doit s'inspirer d'une des contraintes suivantes (vous en choisissez une que vous intégrez) :
- Votre tweet doit contenir un prénom masculin.
- Votre tweet doit contenir un prénom féminin.
- Le mot « fuite » doit apparaître dans votre texte.
- Vous devez faire mention d’un personnage historique.
- Le premier mot de votre texte doit être « Demain ».
- Votre texte doit contenir l’expression « subrepticement ».
- Le dernier mot de votre gazouillis doit rimer avec le premier.
6) Vous pouvez également tweeter en utilisant certaines figures préférées des twittérateurs : allitérations, comparaisons, métaphores, antithèses et mini récits. Ces outils permettent d'afficher dans votre tweet un intérêt pour la forme, un désir de déverrouiller l'imaginaire et un souci pour la qualité de la langue écrite.
7) Vous pouvez également y aller de propositions stylistiques de votre cru, faisant apparaître votre singularité textuelle, la seule règle absolue étant de vous limiter à 140 caractères pile poil dans une langue originale de qualité.
Lorsque le bouton Publier apparaît, votre tweet fait exactement 140 caractère. Vous pouvez alors le soumettre au modérateur. Mais avant de le faire, nous vous suggérons une précaution supplémentaire que Flaubert appelait « l'épreuve du gueuloir » : relisez votre tweet à voix haute et si vous pouvez le lire sans vous étouffer, c'est que c'est bon ! Ça tient le coup : le sens s'accorde avec le rythme et c'est le temps d'inviter la twittosphère à s'envoler avec vous, c'est le temps de gazouiller...